La bourse ou la vie

Tous les étudiants du Sénégal, anciens et nouveaux, et tous les riverains des campus du Sénégal savent que les retards de paiement de bourses mènent toujours à des actions violentes des étudiants. Et parfois, aussi à mort d’homme. Il y a eu Balla Gaye en 2001, Bassirou Faye en 2014, et depuis le 15 mai Fallou Sène. Trop de morts, causés par des retards de bourses et des conditions exécrables d’études. Et une fois tombés, c’est la ronde des repentants auprès de leurs camarades et de leurs familles. La vie des jeunes gens vaut-elle si peu que l’on veuille les pousser à bout avant de leur payer leur maigre bourse ? Pourquoi ne doivent-ils avoir pour alternative que la bourse ou la vie ?

Le Quotidien

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