Les lauréates de Miss Maths et Miss Sciences 2018 fêtées

C’est finalement Khadidiatou Coulibaly de la Maison d’éducation Mariama Bâ de Gorée et Fatou Betty Barro Mbodji de l’institut Saint Grigno de Pikine-Guédiawaye qui ont remporté respectivement les prix «Miss mathématiques» décerné aux élèves de la classe de 4ème et «Miss sciences» pour les élèves de seconde.

L’entrepreneuriat et la médecine, les ambitions des Miss

Après être couronnées ce lundi matin au théâtre national Daniel Sorano par le ministre de l’Education, «Miss mathématiques» 2018 a décliné ses ambitions. Khadidiatou Coulibaly veut «devenir entrepreneuse, travailler dans le domaine de la science, servir mon pays comme je le peux», a-t-elle confié. «Pour ce couronnement, je suis fière de moi et c’est un rêve qui est devenu réalité», dit la miss en classe de 4ème.

Quant à la «Miss sciences», elle aspire à travailler dans la médecine. «Je veux devenir médecin, soigner les gens, apporter de l’assistance aux nécessiteux», dit-elle.

Président cette 7e édition, le ministre de l’éducation nationale, Serigne Mbaye Thiam, a précisé l’importance de ce projet de son ministère «Mon département va s’engager à relancer à partir de cette année la redynamisation des Olympiades de mathématiques. Année après année, le concours suscite un enthousiasme grandissant avec la participation de lauréats venu de nos 16 académies», lance-t-il. Par ailleurs, il a exhorté les lauréates et les filles en général, à s’inspirer du  parcours et de l’exemple de leur marraine qui n’est autre qu’Aïcha Sarr Evans.

«J’invite toutes les filles de notre système éducatif et les lauréates à méditer le parcours de votre marraine et, surtout appendre de son expérience, de son exemple, afin de lever le mythe de l’inaccessibilité des mathématiques et des sciences et de soulever le voile d’ésotérisme qui les entoure. Elle est vice-présidente senior et responsable de la stratégie chez Intel Corporation. A travers son riche parcours, elle a acquis une reconnaissance internationale dans un domaine jadis réservé aux hommes. C’est un bon modèle pour nos chères Miss», lance le ministre de l’Éducation.

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